Monet peint cette toile sous la pluie battante de l’automne 1886, lors de son dernier long séjour à Étretat. La falaise d’Aval et l’Aiguille disparaissent à demi dans le rideau de brume et de précipitations — une atmosphère que peu d’artistes osaient affronter, et que Monet cherchait délibérément.
Ce tableau appartient à la série des peintures de pluie — des œuvres qui fascinaient Maupassant : il décrivait Monet marchant sur la plage par gros temps, suivi d’enfants portant ses toiles, changeant de chevalet selon les sautes de lumière.
Anecdote : par mauvais temps, Monet attachait parfois ses toiles avec des cordes pour éviter qu’elles soient emportées par le vent — et lui avec.
SOURCES :
- · Lettre Monet à Alice Hoschedé, nov. 1885 (Wildenstein vol.2, lettre n°792)
- · Guy de Maupassant, ‘La vie d’un paysagiste’, Gil Blas, 28 sept. 1886
- · Nasjonalmuseet Oslo, notice NG.M.00369 (nasjonalmuseet.no)
- · Ariane Cauderlier, Giverny News, 2024 (givernews.com)
- · Texte narratif rédigé par : Lalie Art / Claude AI (Anthropic), août 2026